Présentation

Nous contacter...

Créer un Blog

Recherche

Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 23:16

 

En près de 10 ans, l’équipe de M. Kemel n’a pas construit de bâtiments importants, que ce soient des salles de sport, des établissements culturels, etc.

Par manque d’étalement dans le temps, trois projets importants arrivent en même temps : la médiathèque, la piscine, la maison de la petite enfance.

Le projet de l’établissement culturel aurait dû aboutir il y a longtemps : un projet de cinéma-salle de spectacle-salles de répétition qui pouvait être ensuite complété par une médiathèque était prêt à démarrer en 2001 sur le terrain de la gare. Mais ce projet était celui de l’ancienne municipalité, donc il n’était pas bon, pas la peine de l’examiner ! On reprend tout à zéro et du coup, le projet change plusieurs fois de forme et d’emplacement, pour devenir une simple médiathèque et revenir finalement près de la gare. 10 ans de perdus.

La piscine a été incendiée en 2006 et dès ce moment, le projet de la remplacer est fait. Cela ne se fait pas en un jour, cela se comprend.

Enfin bref, trois projets d’investissements lourds arrivent en même temps. Or ces projets ont été prévus avant le déclenchement en 2008 de la crise financière et économique. L’État cherche des économies dans tous les secteurs et restreint ses aides.

Nous sommes favorables à ces projets dans le principe, mais nous craignons que l’effort financier de la ville soit trop lourd à supporter et que les impôts locaux augmentent massivement dans les années à venir.

De plus, nous ne sommes pas convaincus que M. le maire et son équipe soient des défenseurs acharnés du service public : ils « étudient » la possibilité de déléguer la gestion de ces équipements à des sociétés extérieures. Par définitions, ces prestataires voudront rentrer dans leurs frais et gagner de l’argent au détriment des usagers carvinois. Nous voulons que ces nouveaux établissements soient gérés en « régie municipale », c’est-à-dire directement par les services municipaux renforcés en conséquence.

On le voit, la vigilance s’impose.

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 23:13

 

Nous avons été interpelés par des Carvinois inquiets du nombre important de maisons ou terrains préemptés par la municipalité et de la manière dont ces préemptions sont faites.

Rappelons que si un Carvinois veut vendre sa maison ou son terrain, la municipalité peut préempter, c’est-à-dire empêcher la vente du bien pour l’acheter au compte de la ville, mais uniquement pour mettre en œuvre des opérations d'intérêt général : réalisation d'équipements collectifs, valorisation du patrimoine, lutte contre l'insalubrité, développement d'activités économiques, etc.

On nous signale des maisons et des terrains qui auraient été achetés par la ville, donc en vue d’opérations d’intérêt général, mais qui, en fait, ont été loués ou vendus à des particuliers sans publicité, sans annonce publique pour permettre à tous ceux qui auraient voulu en profiter de faire acte de candidature. Si les faits sont avérés, on peut craindre que le maire ait voulu favoriser des « amis ».

Bien sûr, tous les cas qui nous ont été signalés feront l’objet d’une question orale détaillée au maire de la part de notre groupe lors du prochain Conseil municipal.

Cependant, nous nous inquiétons du nombre de préemptions faites par la ville depuis plusieurs années. Dans de nombreux cas nous avons du mal à obtenir du maire les véritables raisons de ces préemptions, quels sont les projets, les raisons qui les justifient.

Nous dénonçons le manque de transparence qui entoure ces opérations.

Pour l’information des Carvinois, nous demandons que les comptes-rendus des Conseils municipaux soient publiés dans « Carvin la nouvelle », mais aussi les comptes-rendus des Bureaux municipaux, de façon à ce que les Carvinois puissent réagir et donner leur avis avant que les décisions prises en Bureaux soient entérinées par le Conseil municipal.

Ce serait un bel exemple de « démocratie participative ».

Malheureusement, d’expérience, nous savons que pour M. le maire, la « démocratie participative » se résume trop souvent à « Oui oui, cause toujours ! ».

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 10:49

Quelle ne fut pas notre surprise, lors du Conseil municipal du 8 décembre 2010, de constater que la municipalité de Carvin s’apprêtait à vendre un terrain de 2 702,51 m² à la société Subtim pour l’implantation d’une enseigne Subway, au prix de 8 € le m², soit 21 620 € auxquels s’ajoutent des indemnités d’éviction.

Rappelons que d’après le site internet Subway, l’enseigne dispose de « 228 restaurants en France et 33 749 dans le monde » et qu’elle représente ainsi « la plus grande concession de vente de sandwiches au monde ».

M. le maire argue qu’il s’agit d’un terrain mal desservi, situé derrière le Mac Do, avec une servitude de passage.

Nous argons qu’au vue du taux de fréquentation du Mac Do, il s’agirait plutôt d’un avantage que d’un inconvénient.

Ou alors les enseignes comme Mac Do ou Subway feraient acte d’humanisme au moment de choisir leur implantation ? Nous nous étonnons…

Nous en profitons pour préciser, toujours selon le site Subway, qu’à ce jour, une enseigne Subway se vend « clefs en main » (le coût du bâtiment équipé) 1 600 € le m² auxquels s’ajoute un droit d’entrée de 10 000 €. Nous sommes loin d’une opération « gagnante, gagnante » (expression chère à M. le maire) pour la commune de Carvin. Par contre, pour la société Subtim ?…

Fort de ces informations, le groupe "Pour vous, avec vous" a demandé à ce que le prix du terrain vendu à la société Subtim soit revu à la hausse.

M. le maire a accepté de reprendre les négociations. Voyons si cet engagement sera suivi d’effet !

Quant aux « populistes » (propos tenus par M. le maire sur le stand de la braderie) du groupe "Pour vous, avec vous", ils pourraient être exposés à la vindicte populaire. Eh bien, nous l’affronterons, M. le maire.

 

 

Vente de terrain à la Régie de Quartier « Impulsion »

« Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre »

 

Par contre, et sans complexe, toujours lors du Conseil municipal du 8 décembre 2010, proposition était faite de vendre un terrain de 3 500 m² au prix de 15 € le m² à la Régie de Quartier « Impulsion ».

Rappelons qu’il s’agit d’une association qui emploie plus de 100 personnes, qui place l’homme au cœur de l’action en favorisant son insertion sociale, professionnelle, tout en ayant pour vocation d’embellir, d’améliorer l’espace public.

Les associations qui bénéficient du label « régie de quartier » sont financées par les prestations de services fournies par les salariés, mais également par des financements de l’État, des collectivités territoriales, de l’ANPE, etc.

En résumé, il s’agit d’actions d’insertion financées par le travail des salariés et par de l’argent public.

M. le maire n’avait-il pas l’habitude de nous répéter sans cesse « qu’un euro d’économisé, ce sont deux euros d’investis » ?

Cela ne s’appliquerait-il pas à la Régie de Quartier, organisme qui œuvre pour un mieux être de la population et de son territoire ?

Pourquoi lui vendre un terrain à 15 € le m², quand vous vous apprêtez à vendre un terrain à 8 € le m² à une société multinationale ?

N’y aurait-il pas un air d’injustice, ou de l’injustice dans l’air ?

Par Pascale Hottin-Caudrelier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 13:32

tract-repas-pcf-2011.jpg

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 14:27

charlie-2011.jpg

La section PCF de Carvin, le Cercle du Progrès et le groupe Communiste et Républicain au Conseil Municipal de Carvin vous souhaitent une belle année 2011. Du bonheur, de la réussite, des luttes fructueuses...

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 14:48

soirée placée sous le signe de la convivialité, le rire, la discussion, le débat... Thème choisi : la réforme des retraites. 25 participants à cette première rencontre qui a débouché sur la nécessité de poursuivre la mobilisation en restant en contact direct avec l'inter-syndicale du bassin minier (dont quelques membres étaient présents ce soir-là) et en faisant circuler très largement la pétition lancée par l'hebdomadaire POLITIS réclamant un référendum sur la réforme.

 

 Les photos de cette soirée sont visibles ICI

 

DSC01574

 

Si vous êtes intéressé pour participer à d'autres rencontres de ce genre, si vous désirez proposer un thème, n'hésitez pas à nous contacter.

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 12:04

L’appel initial pour un référendum sur la réforme des retraites

À l’initiative de l’hebdomadaire Politis

Le 12 octobre, plus de trois millions et demi de nos concitoyens étaient dans la rue pour dire « non » à une réforme des retraites qui promet de frapper durement les salariés, et en premier lieu les femmes et les ouvriers. Cette réforme, injuste et cynique, n’a fait l’objet d’aucune négociation véritable avec les organisations syndicales. Elle est imposée par un homme seul, qui coûte que coûte, applique une commande du Medef, au mépris de la mobilisation populaire, au mépris de la représentation nationale, privée de tout débat digne de ce nom, et au mépris de son propre engagement électoral à ne pas toucher à l’âge de la retraite. À l’inverse, il veut revenir sur une réforme adoptée par le peuple à la faveur de la victoire de la gauche en 1981. C’est ainsi, sans la moindre considération pour les règles les plus élémentaires de la démocratie, que Nicolas Sarkozy veut imposer à notre pays une régression sociale sans précédent depuis la Libération.

Face à ce déni de justice et de démocratie, face à ce coup de force politique, et alors même que sept confédérations syndicales ont souligné le 9 septembre que « le vote de ce projet n’est plus d’actualité », les soussignés se prononcent en vertu de l’article 11 de la Constitution, pour l’arrêt immédiat de la procédure d’adoption de ce projet de loi et la convocation d’un référendum sur celui-ci. Ils entendent ainsi contraindre le président de la République à ouvrir un débat qu’il n’a cessé d’entraver, et favoriser son appropriation citoyenne en vue d’un choix de société éclairé et transparent. Ils en appellent, dans le même mouvement, à la poursuite de la mobilisation populaire, le 16 octobre et après.

 

SIGNEZ EN CLIQUANT ICI

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 16:22

07112010024

Les militants de la section PCF de Carvin étaient bien représentés dans le cortège de la manif pour les retraites du samedi 6 novembre. Plusieurs jeunes carvinois les ont accompagnés. Ils se sont vite emparé de la camionnette du PCF pour mettre une ambiance du tonnerre avec leurs instruments de musique et leur voix. Ils ont non seulement interprétés des slogans de leur cru mais aussi des chansons de leur propre répertoire et bien évidemment, l'internationale! Une chose est sûre, ces jeunes-là, ils ne lâcheront rien!

07112010019.jpg

 

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 18:06

Téléchargez le tract, remplissez le et remettez le nous. Cliquez sur l'image pour le télécharger.

carte-petition-zones-30.jpg

Par Pour vous, avec vous
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 17:46

Rappel historique concernant la sécurité sociale

 

  • 1946 : c’est sous l’impulsion d’Ambroise Croizat, militant C.G.T et politique devenu Ministre  que se concrétise la Sécurité sociale, système imaginé par le Conseil National de la Résistance où chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. La Sécurité sociale est née … mais 64 ans plus tard les capitalistes ne l’ont toujours pas digérée, d’autant qu’alors les cotisations sont payées pour moitié par les salariés et pour moitié par les employeurs, les accidents du travail et les allocations familiales sont à la charge entière du patronat.

 

  • 1967 : lors de la généralisation de la Sécu, le Conseil National de la Résistance est présidé par le Général de Gaulle. Si les qualités de résistant de l’homme sont indiscutables, il n’en reste pas moins un fidèle serviteur du capitalisme. Revenu au pouvoir en 1958, puis élu Président de la République, c’est sous sa présidence qu’en 1967 une première attaque frontale est portée contre elle. Avec son 1er ministre George Pompidou, il procède à la division de la Sécu en 3 branches : maladie – retraite – famille.

Les administrateurs ne sont plus élus mais désignés par les syndicats et le patronat. Le jeu des alliances avec certaines organisations syndicales va permettre au patronat de contrôler la Sécurité sociale.

 

  • 1971 : La loi Boulin fait passer la durée d’assurance pour une retraite à taux plein de 120 à 150 trimestres mais sur la base ses 10 meilleures années et non sur les 10 dernières.

 

  •  1991 : Sortie du « livre blanc sur les retraites » par Michel Rocard dont s’inspirera Balladur 2 ans plus tard !

 

  • 1993 : La réforme Balladur concerne le régime général. Elle porte  la durée de cotisation pour une retraite à taux de 37,5 à 40 annuités qui sera désormais basée sur les 25 meilleures années et non plus les 10.

 

  • 2003 La réforme Fillon porte la durée des cotisations pour le privé et le public à 41 annuités pour 2012 et aligne les retraites sur le prix et non plus sur les salaires.

 

Par Daniel Hermez
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés