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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 10:23
La population doit pouvoir se prononcer sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire.

Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal.

Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :

Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009

Les organisations signataires de l’appel pour La Poste s’engagent à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette consultation.

Organisée localement partout en France par les comités locaux et collectivités partenaires de l’action du comité national, cette consultation pourra se tenir dans les mairies comme devant les bureaux de poste, dans la transparence et la démocratie pour que chacun ait une chance de se prononcer sur le projet de privatisation de La Poste.

A Carvin, nous avons demandé à la Municipalité d'organiser cette consultation,lui proposant de mettre nos forces en commun au service de cette juste cause. Monsieur le Maire a répondu favorablement à notre demande. Nous en avons aussitôt informé le secrétaire de section PS. Les carvinois sont invités à venir "voter" sur le stand qui sera installé sur le marché le samedi 3 octobre 2009.

Les organisations signataires de l’appel pour La Poste • CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • FSU Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne • Union Syndicale SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • La Fédération pour une alternative sociale et écologique • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • Action Consommation • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC Association Internationale d’Experts et Chercheurs • Amis de la Confédération paysanne • Confédération Paysanne • AC Agir contre le Chômage • APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Agées
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Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /2009 15:04
La vidéo fait grand bruit depuis quelques jours, nous vous offrons l'occasion de vous faire votre propre avis sur la question. La vidéo trounée par la Chaine Public Sénat semble pourtant bien claire : Hortefeux ne parlait absolument pas des auvergnats comme il le prétend...


Quand Brice Hortefeux dérape
envoyé par lemondefr. - L'actualité du moment en vidéo.

Charlie Hebdo, le journal satirique, lance une pétition pour réclamer la démission de Brice Hortefeux après cet intolérable dérapage. Pour la signer, cliquez sur le lien ci-dessous :
PETITION CHARLIE HEBDO POUR LA DEMISSION D'HORTEFEUX
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:35
Les communistes sur la Braderie de Carvin

 

Les militants communistes de Carvin seront, comme chaque année, sur la braderie. Ils vous proposent le dimanche 13 septembre :

 

De les soutenir en achetant des billets de souscription donnant droit à une tombola

  1er lot : 1 ordinateur portable

  2ème lot : 1 tondeuse thermique tractée

  3ème lot : 1 GPS Mappy mi-europe

et de nombreux autre lots.

Tirage le dimanche 13 septembre au soir, les résultats seront affichés sur le portail du siège et paraîtront dans la presse locale dans la semaine.

Des frites-moules

à leur siège, 14 rue du Progrès, la petite rue derrière la Salle des Fêtes. Il y a une bonne ambiance sous le chapiteau, les prix sont raisonnables et les gens qu’on y rencontre sont sympathiques.

 

 

 

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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:34

Front de Gauche : un espoir pour le peuple de gauche

 

Par Manuel TOURBEZ

Secrétaire adjoint de la section PCF de Carvin

 

Le PCF a initié, avec le Parti de Gauche, et la Gauche Unitaire, un rassemblement pour les élections européennes. Les résultats de cette union sont encourageants. Le désir de rassemblement est fort, le Front de Gauche veut rassembler toujours plus en vue des prochains scrutins, du NPA au déçus du socialisme ou de l’écologie politique,  pour constituer une alternative crédible à la droite.

 

La crise économique que nous traversons nous invite à  la réflexion.  Tout d’abord, le capitalisme et sa version moderne, l’ultralibéralisme, ont montré leurs limites et leurs failles. La dérégulation et la limitation du pouvoir de l’état n’ont plus le vent en poupe. Le modèle est aujourd’hui dépassé, il faut réorganiser l’économie.

Une autre leçon est à tirer : alors que l’ultralibéralisme a échoué, la social-démocratie ne représente pas une alternative efficace pour répondre aux besoins sociaux et économiques. Ce système ne remet pas en question le capitalisme, il se contente juste de l’agrémenter de quelques douceurs sociales pour atténuer les effets dévastateurs de la course au profit et produit, de ce fait, un système d’assistanat. Les problèmes ne sont pas pris à la racine, les inégalités persistent et se creusent.

Alors que faire ?

Les aspirations de changement sont très fortes. Lors du dernier scrutin européen, la gauche était majoritaire mais sa division a masqué son résultat réel et c’est l’UMP qui est apparu comme le vainqueur de l’élection. La gauche est en pleine recomposition, le PS ne peut plus se targuer d’être en position hégémonique, il ne peut plus imposer sa vision aux autres composantes de la gauche. Bref, il faut du neuf !

Pour redonner l’espoir au peuple de gauche, majoritaire dans notre pays, il faut se doter d’un outil d’unité qui ne gomme pas les identités politiques mais qui les rassemble sur un projet de transformation sociale ambitieux. C’est l’objet de la création du Front de Gauche, à l’initiative du PCF et du Parti de Gauche, dont les plâtres ont été essuyés à l’occasion du dernier scrutin européen. Pour la première fois depuis la synergie opérée pour le NON au référendum de 2005, une dynamique unitaire a donné des résultats encourageants. Malgré le manque de couverture médiatique, Le Front de Gauche n’a cessé de marquer des points dans les sondages et a volé la vedette au NPA de Besancenot, victime de son parti-pris d’isolement politique. C’est un résultat prometteur qui mérite d’être cultivé en ouvrant le Front de Gauche plus largement aux formations politiques et à la société civile.

La gauche doit se reconstruire sur un vrai projet de société progressiste, porteur de valeurs fortes et source d’un changement profond. Le PS (et la social-démocratie en général), n’est pas en mesure d’apporter ce changement, son message n’est pas assez clair. La « guerre des chefs » socialistes, n’a fait que renforcer la méfiance des électeurs à l’égard de ce parti. L’effondrement du PS aux européennes en est la conséquence. Par ailleurs, le score des écologistes montre que le thème du développement durable doit faire partie du projet que nous voulons porter.

Dans ce contexte, il convient donc d’y voir clair. Le Front de Gauche a cette ambition, c’est un espoir pour le peuple de gauche. Nous invitons chacun à le rejoindre pour reconstruire la gauche autour d’un projet aux bases solides, porteurs de valeurs humanistes et sociales, soucieux de la sauvegarde de la planète.

Redonnons du sens à la gauche, redonnons du rêve ! Le Front de Gauche nous redonne espoir de changer la société ! Le Parti Communiste y veillera !

 

 

Et chez nous, à Carvin ?

Depuis quelques temps, soucieux de retrouver une certaine virginité, le PS local fait des appels du pied à la section PCF en vue d’un rapprochement et d’une future union.

Nous tenons à être clairs avec les Carvinois sur ce point. Même si nous ne rejetons pas en bloc l’idée d’une union de la gauche, nous rejetons celle d’une alliance locale avec un PS qui se croit seul maître à bord !

En 2001, alors que le gouvernement Jospin rassemble la gauche plurielle, le PS carvinois n’a pas hésité, pour prendre la ville aux communistes, à faire une alliance tacite avec la droite comme au temps d’Alfred Peugnet ! Il a renié ses idées et ses valeurs de gauche. C’est impardonnable !

En 2008, la PS a de nouveau mobilisé ses troupes de droite pour « barrer la route aux communistes », n’hésitant pas à lancer un appel du pied à peine déguisé aux électeurs de droite.

Ils veulent aujourd’hui faire l’union avec nous ? La droite deviendrait-elle trop encombrante ?

Il semble que le seul problème de l’équipe Kemel est qu’il existe à Carvin une opposition active, qui fait son travail malgré le manque de moyens (pas de local, pas de moyens administratifs mis à disposition par la ville, alors que la loi l’exige). C’est l’épine dans le pied du PS local, et elle fait mal !

C’est une chance pour M. Kemel d’avoir une opposition ! Les dérives autocratiques sont tentantes quand on a les mains libres… Mais nous sommes là, forts du suffrage de 36% des Carvinois ! Nous ne devons pas les décevoir.

 

 

 

Par Manuel Tourbez
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:19

Le dimanche, c’est pour nous !


 

Par Jean-Marie Salembier

Militant communiste et syndical, Conseiller Municipal de Carvin

 

La loi est votée, mais la page n’est pas tournée…

Dans la nuit du 22 au 23 juillet, que la loi sur le travail dominical a été adoptée au Sénat par une infime majorité de 6 voix. Depuis 2008, c’est la quatrième mouture d’un projet de loi qui a fait débat, y compris dans les rangs de l’UMP. Les conditions de ce vote - procédure d’urgence, passage à la hussarde au parlement, pressions diverses sur les élus - sont tristement significatives d’une conception du débat démocratique, réduite à la portion congrue...

 

Ce texte est porteur de lourds reculs pour les salariés. Demain, par centaines de milliers, ceux-ci pourraient voir leurs conditions de travail encore détériorées et leur vie familiale déstructurée.

Ce texte reste dangereux pour les salariés :

> Il supprime la notion de socle commun à toute société : les jours travaillés et le dimanche pour permettre à la famille de se retrouver, de faire du sport, d’avoir des sorties culturelles, etc. et supprime la cohésion sociale.

> Il ouvre la porte à la généralisation du travail du dimanche dans d’autres secteurs, voir in fine à tous les secteurs d’activité.

> Dés lors, la notion de dimanche travaillé majoré n’existera plus. L’exemple de l’Italie est éloquent : avec la loi sur l’ouverture le dimanche, les nouvelles embauches dans le commerce se font avec des contrats de travail où le dimanche est considéré comme une journée normale obligatoire et non majorée.

> Il ne permettra pas d’embauches supplémentaires dans les grandes surfaces mais en supprimera dans les petites surfaces et petits commerces de proximité du fait de la concurrence.

> Contrairement à ce qui est dit, il va obliger les salariés à accepter de travailler le dimanche sous peine de réduction de prime, par exemple. D’ailleurs, aujourd’hui, des contrats à temps partiels sont signés pour obliger les salariés à travailler le dimanche afin d’avoir un salaire qui permet tout juste de vivre.

> Enfin le porte monnaie des salariés n’est pas extensible, c’est donc bien une volonté de répondre aux grandes surfaces pour s’accaparer des parts de marché en éliminant le commerce de proximité et en permettant une plus grande flexibilité des emplois.

Le seul vrai gagnant d’une telle mesure est une partie du patronat, pour qui, plus de flexibilité et plus de précarité pour les salariés riment avec plus de profits. 

Même votée dans des conditions peu honorables, cette loi doit continuer à être combattue.

Ce qu’il faut, c’est de l’emploi, une sécurisation du parcours professionnel, l’augmentation générale des salaires, la sauvegarde et le développement des services publics, une politique industrielle respectueuse de l’environnement.

Ce sont autant de raisons pour nous tous, de poursuivre et d’amplifier la mobilisation dans l’unité la plus large pour combattre cette loi.

 

Par Jean-Marie Salembier
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:17

Taxe Carbone :

Le point de vue des communistes

 

Par  Jean-Claude DANGLOT

Sénateur communiste

 

Les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement du dicton populaire qui avait cours pendant la « quatrième république » lorsque les gouvernements alternaient et ne tenaient que quelques mois, voire quelques semaines : « Un ministre socialiste arrive c’est donc une nouvelle taxe qui va nous tomber dessus ! » Certes l’histoire ne repasse pas les mêmes plats, dit-on, mais force est de constater que nous vivons, à gauche, une période bien étrange sur le plan des repères…

En effet, Michel Rocard, mandaté par Sarkozy, vient de confirmer, au nom d’un prétendu consensus de personnalités qualifiées s’arrogeant une fois encore le droit de dire ce qui serait bon pour notre pays, que la taxe carbone serait mise en œuvre dès 2010.

Cette taxe aurait notamment pour objet de compenser l’allégement de la taxe professionnelle, contre l’avis des associations d’élus. Une fois encore, les principaux contribuables qui paieront la nouvelle taxe carbone seront les ménages puisque celle-ci sera incluse dans le prix des carburants et sur les factures de chauffage. 8 centimes de plus sur le litre de super sans plomb et quelques autres de plus pour le fuel domestique ou le chauffage au gaz, voilà le prix qu’il conviendra de payer, et jusqu’à 300 euros par an ! Venant peu de temps après l’annonce de la hausse des charges locatives liée au financement des économies d’énergie, voici clairement des mesures qui vont continuer à diminuer le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles. Les ménages paient déjà un lourd tribut en matière de taxes et il n’est pas inutile de rappeler que c’est la TVA qui grève le plus les budgets populaires. De fait, les salariés les plus modestes, ceux dont les revenus sont trop faibles, bien souvent, pour pouvoir habiter près de leur lieu de travail, seront les premières victimes de cette contribution habilement baptisée « climat énergie ». La cause de la défense de l’environnement doit elle passer par une nouvelle mise en cause de l’égalité devant l’impôt ? S’il faut agir pour l’environnement, ce qui est indispensable, pourquoi ne pas réserver l’allégement de la taxe professionnelle aux seuls investissements éco responsables ? Pourquoi ne pas consacrer une partie des 25 milliards d’euros de la taxe sur les produits pétroliers au financement de la protection de l’environnement, à l’amélioration des performances énergétiques des immeubles et logements ? On peut d’ailleurs se demander comment les 8 milliards d’euros de la taxe carbone pourraient, par miracle, faire demain ce à quoi les 50 milliards d’euros de l’actuelle fiscalité environnementale n’ont pas encore permis de faire ? Je suis intervenu à plusieurs reprises lors du débat sur le « Grenelle de l’environnement » pour défendre ces propositions mais il paraît indécent pour le gouvernement et sa majorité de parler des moyens financiers et de justice sociale lorsque s’agit surtout d’évoquer de manière abstraite les enjeux environnementaux.

Les Sénateurs du groupe CRC SPG, , sont clairement opposés à l’instauration d’une nouvelle taxe venant ponctionner un peu plus le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des familles populaires. Nous réaffirmons notre opposition résolue à la mise en place de la taxe carbone version Sarkozy, Juppé et Rocard."

 

Par Pour vous, avec vous
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:15

Pollution : tous responsables ?

 

Par Daniel HERMEZ

militant communiste et syndicaliste

 

Notre planète nourricière est en danger. Ce n’est plus uniquement dû à la fonte des glaciers ou la progression des déserts. Aujourd’hui les hommes sont frappés par le réchauffement climatique. Toute la chaîne du vivant risque un saut dans l’inconnu. Ce réchauffement est actuellement responsable de 300.000 morts par an.

 

La forêt amazonienne constitue le poumon vert de la planète. Elle est soumise à une déforestation massive pour la transformation en terres agricoles. S’agit-il d’une action humanitaire destinée à nourrir ceux qui ne mangent pas à leur faim ( plus d’un milliard d’êtres humains sont victimes de la famine et de malnutrition ) ? Et bien non ! Cette action sert à satisfaire les appétits des multinationales par des cultures destinées à être transformées en carburant bio (!).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Les glaciers des pôles fondent. Là encore les grandes puissances (américaine, russe, canadienne, française, notamment) se frottent les mains. Plus les calottes glacières se rétrécissent, plus il sera facile et moins coûteux d’aller y exploiter les ressources pétrolières et minières pour le plus grand profit des grandes multinationales.

La hausse de l’émission du gaz carbonique dans l’atmosphère est à l’origine des changements climatiques. En la matière, la solution capitaliste réside dans la création d’une taxe carbone  afin d’inciter les ménages, les administrations et les entreprises à restreindre   leur consommation. Nicolas Hulot propose de fixer cette taxe à 0,07 euro par litre d’essence et à 0,01 euro par kWh de gaz. Cette taxe pourrait atteindre 25 centimes par litre d’essence et 3 centimes par kWh de gaz en 2030. Mais les carvinois, comme tous les français ont-ils d’autre moyen de prendre leur voiture pour aller travailler alors que des lignes SNCF sont abandonnées ? Au fait où en est-on du tram-train, fer de lance de M. Kemel en 2001 ?

Cohn-Bendit, le Jeanne d’Arc de l’écologie, a approuvé le traité de Lisbonne, copié collé du projet de constitution européenne, rejeté par les français à 55%, les néerlandais et les irlandais. Voudrait- il faire oublier les contradictions fondamentales entre la « concurrence libre et non faussée » qu’il soutient et les dégâts écologiques qu’un tel acharnement à défendre les dogmes capitalistes engendre.

Dans notre bonne citée, l’ami écolo, caution verte de la majorité et toujours silencieux au conseil municipal, n’a pas un mot sur l’inflation perverse des ralentisseurs en tous genres et ses conséquences néfastes sur l’émission supplémentaire de CO2. Lui et la majorité ignorent-ils à ce point qu’outre l’usure prématurée des amortisseurs (qui fait le bonheur des garagistes) amène tout automobiliste à relancer la machine et à consommer plus sur quelques dizaines de mètres (jusqu’à 3 fois plus) et donc à polluer plus ? Quant à la généralisation des priorités à droite, certes parfois nécessaire comme les ralentisseurs, elles présentent les mêmes causes et les mêmes effets.

Si l’intention des états est de réduire les gaz à effets de serre de 40% d’ici 2020 avec pour objectif 80% en 2050, cela ne reste qu’une intention. En attendant d’autres solutions existent notamment en stoppant la déforestation massive et incontrôlée, en développant le transport SNCF, passagers et marchandises, et pourquoi pas, réfléchir tous ensemble à la gratuité des transports urbains à l’instar de ce que réclame la CGT à Lille et qui se pratique déjà dans un certain nombre de villes françaises.

 

 

Par Daniel Hermez
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Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 15:09

 

Injustices, inégalités, licenciements, ça continue !

 

La crise, toujours les mêmes qui la payent ! Ça suffit ! 

Par Régis Bougnas

Secrétaire de la section PCF de Carvin, Conseiller Municipal

 

La casse industrielle n’a pas connu de trêve cet été. Parmi tant d’autres, les fameuses bouteilles de gaz des « Fabris » en sont le symbole. Pour augmenter leurs bénéfices, les grandes entreprises imposent à leurs sous-traitants des conditions draconiennes, rendant leur situation précaire. La crise arrivée, ces grandes entreprises, qui d’ailleurs reçoivent des aides de l’État, se contrefichent du devenir de ces sous-traitants et de leurs employés contraints d’employer les grands moyens pour espérer se faire entendre.

Le grand patronat profite de la crise pour restructurer, délocaliser, afin d’assurer des dividendes confortables aux actionnaires. Car malgré les déclarations de nos dirigeants, N. Sarkozy en tête, rien n’a changé, le capitalisme n’est pas devenu plus « moral » : on l’a vu avec ces banques américaines qui, profitant de la faillite de leurs concurrentes, font des profits énormes et ont remboursé au plus vite l’État américain pour pouvoir distribuer librement des dividendes pharamineux à leurs actionnaires et des bonus colossaux à leurs dirigeants (33 milliards de dollars !!). On le voit avec la BNP qui met de côté 1 milliard d’euros pour payer des bonus à ses traders, au lieu de rembourser à l’État, c’est-à-dire aux contribuables, les 5 milliards d’euros donnés pour faire face à la crise. 

Mais les petits, les sans-grades, après avoir dû avaler la mobilité, les heures supplémentaires, les départs jamais remplacés, l’expatriation en Hongrie pour 400 € par mois, le travailler plus pour gagner moins,… se rebiffent. Les séquestrations de patrons, les bonbonnes de gaz sont des réponses à l’humiliation qu’ils éprouvent, à l’obscénité des patrons et des actionnaires qui empochent sans vergogne des parachutes dorés, des sommes tellement insensées qu’on a du mal à compter les zéros avant la virgule.

L’avenir de notre pays est sombre : au nom de la sacro-sainte rentabilité financière, notre industrie est en danger, démantelée par les grands patrons avec la bénédiction de N. Sarkozy et du gouvernement. Pourtant on peut faire autrement, on pourrait taxer les produits des délocalisations quand ils reviennent par exemple, on pourrait interdire les licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices, on pourrait batailler ferme pour la reconquête industrielle, on pourrait… faire une vraie politique de gauche.

Le temps presse pour renverser la vapeur. Il est grand temps d’entrer dans l’action, de renforcer le Parti communiste et plus largement le Front de gauche qui proposent la seule alternative possible à la politique désastreuse que nous subissons.

 

Par Régis Bougnas
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 12:28

Appel du comité de soutien

Pour la réinscription sans condition de Tristan Sadeghi


Tristan est un élève de 1ère ES du Lycée Maurice Ravel (Paris 20ème) qui vient d’obtenir son passage en Terminale ES avec comme appréciation sur son bulletin scolaire « Très bon trimestre ». Il n’a jamais posé le moindre problème de comportement ni fait l’objet d’un avertissement conduite et encore moins d’un conseil de discipline. C’est un élève calme, posé, sérieux et raisonné. Délégué de sa classe, membre du conseil d’administration de son établissement, il est apprécié de ses professeurs et de ses camarades de classe. Mais voilà, Tristan, comme nombre de ses camarades de lycée, était investi dans la mobilisation lycéenne de l’hiver dernier. Son Proviseur a décidé de conditionner sa réinscription au lycée pour la rentrée prochaine à un engagement écrit de sa part à ne pas participer à des opérations de blocages !

Cette mesure discriminatoire est totalement contraire aux règles en vigueur dans l’Education Nationale et constitue une attaque contre la démocratie lycéenne. Elle est révélatrice d’un climat ambiant, favorable à la criminalisation de la contestation sociale.

Les signataires de la pétition dénoncent cette décision du chef d’établissement et exigent la réinscription sans condition de Tristan Sadeghi !

 

Signez la pétition en cliquant ICI

dernière heure : Tristan a été accepté sans condition dans son lycée; sa lutte a payé! Il a décidé de créer un nouveau syndicat lycéen "Force Lycéenne", jugeant que les syndicats existants étaient trop timorés! Il annonce par la même occasion la création d'un Front lycéen pour rassembler les forces lycéennes en lutte.

Par Pour vous, avec vous
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 11:54
Par Pour vous, avec vous
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