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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 12:20
Memorial-de-l-affiche-rouge
Celestino Alfonso
, Espagnol, 27 ans
Olga Bancic
, Roumaine, 31 ans
Joseph Boczov, Hongrois, 38 ans - Ingénieur chimiste
Georges Cloarec, Français, 20 ans
Rino Della Negra, Italien, 19 ans
Thomas Elek, Hongrois, 18 ans - Étudiant
Maurice Fingercwajg, Polonais, 19 ans
Spartaco Fontano, Italien, 22 ans
Jonas Geduldig, Polonais, 26 ans
Emeric Glasz, Hongrois, 42 ans - Ouvrier métallurgiste
Léon Goldberg, Polonais, 19 ans
Szlama Grzywacz, Polonais, 34 ans
Stanislas Kubacki, Polonais, 36 ans
Césare Luccarini, Italien, 22 ans
Missak Manouchian, Arménien, 37 ans
Armenak Arpen Manoukian, Arménien, 44 ans
Marcel Rayman, Polonais, 21 ans
Roger Rouxel, Français, 18 ans
Antoine Salvadori, Italien, 43 ans
Willy Szapiro, Polonais, 29 ans
Amédéo Usséglio, Italien, 32 ans
Wolf Wajsbrot, Polonais, 18 ans
Robert Witchitz, Français, 19 ans



Ils étaient français, italiens, espagnols, polonais, hongrois, roumains, arméniens et ils sont morts pour la France et pour la liberté. Les martyrs du groupe Manouchian fusillés au Mont Valérien ont été célébrés par Aragon et Ferré. Lorsqu'ils sont tombés sous les balles des nazis, Manouchian et ses camarades étaient le visage de la France.

Et tous les autres, tous ceux dont on ne parle pas ? Ces volontaires italiens, espagnols, américains, polonais et hongrois de l'armée de Garibaldi venus défendre la jeune République française contre les Prussiens, en 1870 ? Ils étaient le visage de la France ! Dans les tranchées de 1914, sur les champs de bataille de 1940, au Monte Cassino, les Sénégalais et les Marocains qui sont tombés étaient le visage de la France.


Dans les mines et dans les usines, les ouvriers belges, italiens, polonais, algériens, marocains qui travaillaient côté à côté sans débattre de leur identité nationale étaient le visage de la France, d'une république ouverte, généreuse et sociale, d'une France qu'on aime, la France des droits de l'Homme, la France de la Révolution, la France de la Commune, la France de Jaurès, la France du Front Populaire, la France de la Résistance, la France de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. 


Honte à ce gouvernement qui expulse des réfugiés et les renvoie dans un pays en guerre. Ce n'est pas notre France, la France de la liberté et des droits de l'homme. Honte à ce gouvernement qui bafoue les valeurs de la République et légitime le racisme et la haine. Ce n'est pas notre France, la France de la tolérance et de la fraternité. Honte à Marine Le Pen et à tous les siens. Ce débat sur l'identité nationale est une insulte à la mémoire de tous ceux qui sont morts pour que nous vivions.

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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 14:05
Plus que jamais nous devons faire de 2010, une année combative pour créer les conditions d'une harmonisation vers le haut, pour progresser vers la Justice et l'Égalité sociale en France, en Europe et dans le monde...
bonne-annee.jpg
Meilleurs voeux de bonheur et de santé
à vous et vos proches

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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 16:00
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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 15:34
odette0001
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 22:39
Régis Bougnas a tenu à rendre un vibrant hommage à Odette dauchet, qui assistait à son dernier conseil municipal. elle a, en effet, annoncé sa démission de cette instance...
odette-dauchet.jpg

Nous venons de vivre un Conseil municipal qu’on peut qualifier d’historique pour notre ville en participant à ce Conseil municipal du 17 décembre 2009. En effet, nous avons vécu ensemble le dernier conseil municipal de notre camarade Odette Dauchet en tant que conseillère municipale.

Pour notre assemblée une page se tourne.

Odette est élue municipale depuis 1977. Elle a occupé le poste de 1ere adjointe de Joseph Legrand jusqu’au début de l’année 1985 où elle lui succède comme maire. Il faudrait beaucoup de temps pour faire la liste de tout ce qu’elle a fait pour Carvin en tant qu’adjointe ou en tant que maire, et on est sûr qu’on en oublierait.

On peut toutefois évoquer quelques exemples :


  • Les zones industrielles du Vieux-Château et de la Fosse 14,
  • Les salles de sport Rabelais, Copernic, Deschauwer, le complexe sportif régional,
  • Les salles Dauchez, Germinal, les maisons de quartier,
  • La halte-garderie, le service petite enfance, les CAJ,
  • Le CCAS, le Village des Solidarités, le Hameau d’Épinoy,
  • Les nouveaux collèges où la municipalité a participé au financement pour accélérer les constructions,
  • Le centre Effel, le commissariat, la poste, la perception, le tribunal,
  • L’aménagement de la Grand-Place, le quartier de la République,
  • Le tour d’horloge, les étangs Wacheux,


J’arrête là. On le constate, le bilan d’Odette Dauchet et de ses équipes est colossal.

 

L’action qu’elle a menée pour améliorer la vie de ses concitoyens est le prolongement de son engagement syndical à la CGT mineurs et de son engagement politique au Parti Communiste. Fille de mineur et fière de l’être, elle n’a jamais renoncé dans son combat pour un monde plus juste.

Dynamique, maîtrisant parfaitement les dossiers, et surtout connue pour son grand cœur, sa capacité à écouter et à entendre, son sens de l’organisation et sa pugnacité, femme de parole, Odette Dauchet est un exemple pour tous de dévouement à la population.

Elle a annoncé qu’elle se retirait du conseil municipal pour laisser la place aux jeunes, mais que, conformément à ses convictions politiques, elle continuerait le combat sous d’autres formes. On peut la croire.

Je tiens à la remercier ici, au nom de tous ses camarades, au nom de tous ses amis, au nom de tous ceux qui l’estiment, au nom de tous ceux qui lui ont fait confiance.

Je tiens aussi à lui dire notre fierté d’avoir fait un bout de chemin à ses côtés.

Merci Odette.


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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 22:36

José Coget s'interroge sur le fonctionnement démocratique de la municipalité. Il a réalisé l'intervention suivante lors du dernier conseil municipal...


jos--coget.jpgCOGET José

 

Conseiller municipal

Groupe d'opposition « Pour vous, avec vous »

 

Objet : intervention concernant le point n°31

à l'ordre du jour du CM du 17/12/09

« autorisation de signer la convention ANRU ».

 

                                                                                             

 

                                                                                              Carvin, le 17 décembre 2009

 

 

 

Monsieur le maire, Mesdames, Messieurs les conseillers, Mesdames et Messieurs,

 

Je tiens ce soir à souligner ce que je considère comme un exemple caractéristique et  trop répété, hélas, de la soi-disant démocratie participative version « majorité municipale ».

 

Ainsi, lors de la commission « renouvellement urbain » du 3 décembre dernier, en préparation du conseil de ce soir,  concernant la signature de la convention ANRU, pourtant à l'ordre du jour, Monsieur Fougnie et moi même, nous sommes étonnés qu'il n'y avait pas de documents relatifs à cette question qui engage  très lourdement les finances des contribuables carvinois.

 

En guise de réponse, Monsieur Cuvelier, adjoint au maire, nous a informé que « l'accès au dossier nous était  interdit car nous ne faisions pas partie de la majorité municipale ».

 

Pour ce qui est de la transparence je la trouve, pour le coup, plutôt trouble, voire troublante.

 

Mais nous n'étions pas au bout de nos surprises, car Madame Godart, adjointe au maire, nous confia que la question n'avait pas était discutée, non plus, en bureau municipal.

 

N'y aurait-il alors, Monsieur le maire,  qu'un triumvirat omniscient, omnipotent et suffisant pour diriger la ville?

 

J'informai donc, ce 3 décembre, Madame Godart que sans la convention, ou même le projet, pour travailler avec les membres de mon groupe, au plus tard 5 jours avant le conseil municipal, je ne participerai plus aux commissions qui ne sont en réalité que des chambres d'enregistrement.

 

On ne m'a pas fourni ce dont j'avais besoin, aussi, je vous informe que je n'irai plus perdre mon temps dans cette pseudo instance démocratique.

 

Merci de votre attention.

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 22:32

Le débat d’orientation budgétaire 2010 se déroule dans une situation économique qui est mauvaise. La crise financière qui s’est déclarée à l’été 2008 a été jugulée à coups de milliards d’euros pris dans la poche des contribuables et donnés aux banques.

Mais la crise financière a entraîné la crise économique la plus grave depuis la célèbre crise de 1929. De nombreuses entreprises ont vu leur activité baisser et pour maintenir des taux de profit acceptables par leurs actionnaires, ces entreprises utilisent les vieilles recettes capitalistes en supprimant des emplois, en mettant la pression sur les salaires, en demandant aux salariés une productivité accrue, en mettant également la pression sur leurs entreprises sous-traitantes. Le malaise est grand parmi les salariés confrontés à une exploitation aggravée.

Dans notre pays, en 9 mois, le nombre de dossiers de ménages surendettés a augmenté de 18%. Selon un rapport publié en mai 2009, le salaire réel net n’a augmenté que de 1% au cours des 15 dernières années pour les bas salaires alors que  les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter. Ainsi le poids du logement représente toujours 23% des dépenses selon l’INSEE, dans la réalité il est plus proche de 40%. À cela s’ajoutent l’électricité, le chauffage, la nourriture, les abonnements de téléphone, d’internet, de la télévision, etc. Désormais près de 70% des revenus mensuels des ménages sont préemptés par ces dépenses fixes, souvent obligatoires. Qu’un incident survienne et c’est le dérapage assuré, l’engrenage du surendettement.

Notre ville n’échappe pas à cette situation économique dégradée. De nombreux Carvinoises et Carvinois ont vu leurs revenus baisser à cause du chômage ou de l’obligation d’accepter des emplois partiels payés une misère. Les associations caritatives sont obligées d’aider de plus en plus de personnes. Par exemple, le Secours Populaire aide plus de 20% de Carvinois par rapport à l’année dernière, et les autres associations caritatives sont dans le même cas.

Notre assemblée doit prendre en compte les difficultés grandissantes de nos concitoyens. Nous proposons donc :

 

  • de ne pas augmenter la part communale de la taxe d’habitation et de la taxe foncière en 2010. Cela ne signifie pas que ces recettes de la ville stagneront car la valeur locative des logements augmente et il y a plus de logements construits chaque année.
  • pour les mêmes raisons, nous proposons de ne pas augmenter les tarifs des cantines, des centres de loisirs et des services rendus à la population.
  • par contre, nous proposons que soient augmentés les crédits alloués au CCAS pour augmenter les secours ménages en détresse et une prise en compte des urgences avec un délai qui soit nettement inférieur aux 2 ans actuels.

Ces propositions peuvent être mises en œuvre :

  • D’une part la récession économique de notre pays s’accompagne d’une hausse des prix très faible, voire quasi nulle, puisque prévue à 0,5 % en 2009 et à 1,4% en 2010.
  • D’autre part on peut choisir d’investir un petit peu moins vite.

 

 

 

 

La réflexion sur les investissements s’impose d’autant plus que le gouvernement a décidé de supprimer la taxe professionnelle. Ce faisant il fait un cadeau au patronat. En effet la taxe professionnelle n’a jamais découragé une entreprise de s’installer en France. D’ailleurs la France est le deuxième pays en Europe à attirer le plus d'investissements étrangers après la Grande-Bretagne, et devant l'Allemagne. Ainsi chez nous, on a vu Toyota venir à Valenciennes. La suppression de la taxe professionnelle vise à obliger les collectivités locales à alourdir les charges fiscales pesant sur les ménages pour compenser ce cadeau aux entreprises.

Du fait de la suppression de la taxe professionnelle et de l’incertitude qui pèse sur le financement futur des collectivités locales, il faut être prudent.

Vous avez informé les membres de cette assemblée de plusieurs projets d’investissement qu’on peut qualifier d’ambitieux, comme, par exemples, la nouvelle piscine, le projet gare ou le projet ANRU du quartier de la République. À ce propos, nous rappelons notre proposition de créer un local ouvert à la population où ces projets seraient expliqués et les remarques des habitants notées. Les dépenses d’investissement que vous prévoyez sont importantes. Elles vont engager la ville pour de nombreuses années. Il faut donc être prudent.

Un débat d’orientation budgétaire digne de ce nom devrait inclure l’étude détaillée de ces différents projets d’investissement en Conseil municipal, en particulier l’étude de leur faisabilité sur le plan financier, puis un débat sur les priorités à mettre dans ces projets ainsi que le calendrier pour leurs réalisations.

Une telle méthode procèderait de la démocratie. Elle serait une amélioration notable par rapport à la situation actuelle de notre Conseil municipal où on a l’impression que les projets sont décidés et les décisions prises en petit comité, le Conseil municipal, ses commissions et apparemment même une partie du bureau municipal étant mis devant le fait accompli et devant entériner les dites décisions.

À propos de démocratie, je rappelle notre demande de plusieurs panneaux d’affichage libre dans la ville pour permettre aux Carvinois de s’exprimer.

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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 10:53
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 11:27

Nous pouvons gagner cette bataille. Nous étions plus de 2,3 millions à participer à la votation citoyenne. Partout en France, devant les bureaux de poste, les mairies, dans les entreprises, sur les marchés, les lieux publics soyons encore plus nombreux à écrire au Président pour qu’il organise le débat public et le référendum sur le service public postal.


A partir du 31 octobre, journée nationale de rassemblements devant les bureaux de poste, des cartes postales à envoyer au Président pour lui demander un référendum sur le service public postal seront mises à disposition à travers la France.

Pour les personnes qui ne peuvent se déplacer ou n’ont pas d’initiatives prévues près de chez elles, il est possible d’envoyer une carte postale électronique.
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 09:25
La Voix du Nord a édité un article au sujet de la résidence sociale du Hameau d'Epinoy, qui a été réquisitionnée par le préfet pour hébergés des migrants mineurs afghans. La question qui se pose est "Pourquoi la résidence était quasiment vide?" mais aussi "Le Maire, M. Kemel, envisagerait-il de reconvertir ce lieu et lui faire perdre son caractère social?". Voici l'article en question... Il est signé Anne-Claire Guilain.


Le 22 septembre dernier, à l'arrivée des migrants mineurs afghans à Carvin, une question était sur toutes les lèvres : pourquoi la résidence sociale du Hameau d'Épinoy était-elle quasiment vide ? Étrange dans un secteur où les problèmes de logement et d'insalubrité sont légion. Quelques éléments d'explications.


  « Pourquoi Carvin ? » Cétait une des questions récurrentes que l'on pouvait poser, le 22 septembre, à l'arrivée des 48 migrants à la résidence sociale du Hameau d'Épinoy. « Parce qu'il y avait suffisamment de places disponibles », rétorquaient les travailleurs sociaux. Une réponse certes mais qui appelait une autre question : pourquoi autant de places disponibles ? Car sur les 25 logements d'urgence, d'une surface de 42 m² chacun, que compte la résidence, 16 étaient vides. 16 appartements, quasiment neufs puisque datant de 2001 (alors qu'Odette Dauchet était encore maire de Carvin), qui auraient donc pu être attribués à des familles du secteur en mal de logements. Car selon Yves Suplice, directeur d'agence Nord - Pas-de-Calais à Adoma (anciennement Sonacotra), la société propriétaire des lieux, « cette résidence accueille des personnes qui ont des problèmes de logements pour une période comprise entre 6 mois et 1 an. Nous avons par exemple hébergé des sans-abri cet hiver, durant le plan Grand froid. ». Une mission confirmée par le site Internet du bailleur (lire l'encadré). Alors la question revient comme une ritournelle : pourquoi cette résidence sociale carvinoise était-elle quasiment vide ? Et là, pour seules réponses, des sourires gênés ou même des « on ne peut pas le dire aux médias ». Un travailleur social ose un « il paraîtrait que la mairie fait barrage. Elle refuse de signer les dossiers. » Une des rares habitantes de la résidence, Heïdi, confirme : « Mon mari, notre fille et moi, on est là depuis 2001. À l'époque on dormait dans une voiture. Là, ça fait donc 8 ans qu'on habite ici. La mairie ne nous propose aucune solution de relogement et on a appris que le maire bloquait les demandes. C'est pour ça qu'on n'a pas beaucoup de voisins ! » Par convention, la mairie aurait donc à donner son accord pour l'hébergement d'urgence. Mais depuis plusieurs mois, son accord, elle ne le donne plus. Questionné sur ce sujet, le maire Philippe Kemel donnait pour explications les dysfonctionnements de la résidence et sa volonté de la reconvertir. « Nous avons constaté que les personnes hébergées restaient beaucoup plus longtemps que ce qui est prévu dans ces hébergements d'urgence (un fait confirmé par Heïdi, la résidante). Nous voulons donc petit à petit les faire sortir. Et nous avons un projet pour reconvertir ce lieu. Plus à caractère social mais d'habitat. » En effet, l'idée d'un lieu d'hébergement pour sportifs a déjà été évoquée lors de précédentes réunions municipales. Mais cette idée n'est pas du goût des travailleurs sociaux qui ne cachaient pas leur déception de voir un lieu d'accueil social fermer ses portes, surtout avec une municipalité socialiste. Du côté d'Adoma, qui assume déjà le manque à gagner des logements vides, on refuse de s'exprimer sur le sujet. Pas de réponse non plus concernant des négociations de rachat de bâtiment. Lundi, le juge pour enfants a estimé que les migrants ne pouvaient rester dans cette résidence car elle n'est pas adaptée à l'accueil de mineurs. Ils devraient quitter Carvin dans les quinze jours qui suivent cette décision. La question de l'avenir de la Résidence du Hameau d'Épinoy est donc plus que jamais sur la table ! À suivre... •


Par Pour vous, avec vous
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